Démenti: NON ! Nous n’avons pas pu manifester paisiblement le 1er Mai. Les syndicats ont été la cible de la POLICE.

Démenti: NON ! Nous n’avons pas pu manifester paisiblement le 1er Mai. Les syndicats ont été la cible de la POLICE.

Lors du 1er mai, les organisations syndicales dont la FIDL présente dans le carré de tête syndical, ont été victime d’une charge policière. Celle-ci s’est déroulée boulevard Saint-Marcel, à l’angle de la rue du Jura par l’unité mobile de gendarmerie C2.

Les images publiées à cette adresse : https://www.facebook.com/dominique.cabrera.7/videos/10219086553773071/
sur le réseau social Facebook, témoignent de la violence dont ont fait preuve les forces de l’ordre à l’égard du service d’ordre et des dirigeants des organisations syndicales, qui se sont vues injustement :

–  chargés par un canon à eau,
–  Gazés, au point que l’air ait été saturé de gaz
–  matraqués violemment

Alors que la police a pour rôle d’assurer la sécurité dans les manifestations, l’unité C2 de la gendarmerie s’est faite complice du désordre en utilisant la force de façon illégitime, paralysant l’avancée de la manifestation et mettant en péril la sécurité des manifestants. Tout en créditant la posture et l’avancée des casseurs.

Ces images confirment que les syndicats, dont la CGT et son service d’ordre ont été pris pour cible alors qu’ils manifestaient paisiblement et ce, sans qu’aucune présence de blacks-bloks ne soit constatée. Ces images ont pour conséquence de révéler une nouvelle infox de la part de Christophe Castaner, qui a expressément démenti tout ciblage de la CGT le lendemain de la manifestation du 1er mai.

Par conséquent, la FIDL dément toute allégation laissant entendre que le 1er Mai 2019 se serait bien passé. Elle rappelle par ailleurs que depuis 2 ans, personne à Paris ne peut manifester sereinement. Par exemple:  cette année beaucoup de manifestants ignoraient avant le départ, s’il leur présence était autorisée au vu des précédents heurts qui ont eu lieu.

La nouvelle doctrine du maintien de l’ordre ne peut démontrer ses preuves, lorsque le service d’ordre des organisations syndicales est pris pour cible, lorsqu’il est nécessaire de passer 4 points de contrôle pour accéder ou quitter une manifestation, lorsque des manifestants pacifiques sont obligés de fuir les forces de l’ordre qu’ils considèrent comme un danger au point de se réfugier dans un hôpital. Qui peut imaginer que des Blacks-Blocs ou des Manifestants aient pour volonté de perturber un service de réanimation ?

La FIDL rappelle notamment que l’actuel préfet de police de Paris, a causé de nombreuses dérives lors de son précédent mandat de sous-préfet de l’Essonne et regrette que son modèle ait cours dans la capitale.

La FIDL s’inquiète du droit de manifester, elle rappelle notamment que lors des manifestations lycéennes, 3000 interpellations ont eu lieu, que des lycéens ont été humilié à Mantes-la-Jolie et que beaucoup ont été éborgné par des tirs de flash-ball. Cette répression a été à l’origine de la fin de la mobilisation. De ce fait, elle a renforcé la fracture entre la jeunesse et les représentants de ses institutions.

C’est dans ces circonstances, que la FIDL fait appel à la responsabilité d’Emmanuel Macron et demande des gestes forts vis-à-vis des personnes à l’origine des troubles causés lors des manifestations. Le droit de manifester est fondamental pour les citoyens de demain.  

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